Revue de presse

Un symposium plus près des gens

Un symposium plus près des gens

Pierrot Poulin, président de l’événement, et Hugo Landry, président d’honneur, avec la toile « Sunny Side » qui sera tirée à la fin du symposium.

Crédit photo : Beauce Média – Hubert Lapointe

Si les artistes peuvent sembler inaccessibles pour certains, les organisateurs du Salon régional des arts en Chaudière-Appalaches, qui aura lieu au centre multifonctionnel de Vallée-Jonction du 26 au 28 octobre prochain, veilleront cette année à démocratiser les arts visuels au maximum.

Il n’y a rien comme le contact avec les artistes pour démystifier l’art », a affirmé Hugo Landry, un artiste-peintre originaire de Gaspé (aujourd’hui à Québec) et président d’honneur de la 17e édition du Salon.

À son avis, le symposium de Vallée-Jonction met réellement l’artiste à l’avant-plan, et chacun des quelque 35 artistes attendus a une signature qui lui est propre. « La brochette d’artistes est très intéressante. […] Je veux vraiment créer quelque chose de rassembleur, et je veux que les artistes connectent réellement aussi entre eux », a-t-il mentionné.

Il est à noter que M. Landry réalisera une toile en direct au Salon le dimanche à compter de 15 h. Qui plus est, un membre du public repartira avec sa toile « Sunny Side » d’une valeur de 1750 $. Pour participer au tirage, il suffit de se procurer un aimant décoratif à l’effigie de l’œuvre au coût de 5 $. Ils sont notamment en vente à la municipalité de Vallée-Jonction. Le tirage aura lieu lors de la clôture de l’événement.

Le Salon régional des arts Chaudière-Appalaches en 2017.

Quoi de neuf?

Entre autres nouveautés, le comité organisateur prendra soin d’installer une halte-garderie, de même qu’une cantine gourmande remplie de produits régionaux. « L’objectif est de rendre le Salon plus accessible au plus grand nombre de gens possible », a prononcé Pierrot Poulin, président du Salon.

Quant au maire de Vallée-Jonction Réal Bisson, il a rappelé que le rassemblement annuel attire en Beauce des visiteurs provenant des quatre coins de la province. « C’est du développement économique. C’est attractif. Quand on amène quelque chose dans un domaine chaque année, ça amène d’autres choses, tout le temps. […] Dans une petite communauté comme nous, il faut qu’il y ait de la diversité », a-t-il lancé.